Les lignées épiscopales sédévacantistes sont-elles valides et licites ?
Les lignées épiscopales sédévacantistes
Les lignées épiscopales sédévacantistes – …
En Allemagne, un élève sanctionné financièrement pour refus d’un atelier LGBT
Tout cela se terminera très mal.
La governatrice "cattolica" del Massachusetts rimuove ogni limite all'aborto
Qu'ils soient anathèmes !
A BOYCOTTER : Le film "Tombé du ciel" - Il n’y a rien d’innocent dans ce genre de film, qui sortira …
Il ne faut pas s'attendre à autre chose de la part de la gauchiasse qui occupe la France. Sérieusement, vous vous attendiez à quoi ?
Colombia: la Catedral de Manizales, gravemente afectada por un terremoto de magnitud 7,4
Catastrophe naturelle ou réponse mondialiste au "viva Cristo Rey" du nouveau président ?
Le nouveau Premier ministre britannique, Andy Burnham, est un catholique non catholique
"un catholique non catholique", comme la plupart des conciliaires.
Ordonnés, voire sacrés dans l’Église, se repentiront-ils de l’avoir livré à ses ennemis ?
Nous attendons qu'ils se réveillent.
La vacance du Siège apostolique : plaidoyer théologique en faveur du sédévacantisme
Oui.
Oui.
Non.
La papauté n'est pas un sacrement.
Le pape ne reçoit pas un « caractère pontifical » comparable au caractère sacerdotal ou épiscopal.
Il reçoit un office ecclésiastique, avec une juridiction suprême et universelle.
Je ne prétends pas résoudre ce qui semble être un Mystère, mais je ne veux pas faire partie de cette mafia.
C'est tout ce que je peux dire.
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Réponse à l'ecclésiologie de cow-boy présentée par notre sédévacantiste militant qui prend ENFIN SES …
Arrête ton baratin. Tu n'es pas même fichu de comprendre ce qu'on t'écrit...
FSSPX et sacres sans mandat pontifical : le précédent « Slipyj »
Oui, sans mandat, mais pas contre le Pape. +
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Le steack haché persiste dans son hypocrisie malgré les éléments donnés.
Léon XIV nomme un prêtre missionnaire polonais évêque de Karaganda (et non Mgr Schneider)
Soit on les dégage, soit ils nous dégagent. Aucune autre solution.
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Donc je me répète : "Saint Léon II reproche, par exemple, à Honorius d’avoir, par sa négligence et son absence d’intervention contre Sergius, laissé se développer l’hérésie monothélite. Mais il ne lui reproche nullement d’avoir lui-même professé cette hérésie (Patr. lat., t. XCVI, col. 408 B). Je me range, bien évidemment, à l’appréciation de ce Pontife."
Et ce sera ma conclusion.
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Texte latin
Unde et unam voluntatem fatemur Domini nostri Jesu Christi, quia profecto a divinitate assumpta est nostra natura, non culpa; illa utique quae ante peccatum creata est, non quae post praevaricationem vitiata.
Traduction littérale
C’est pourquoi nous confessons aussi une seule volonté de notre Seigneur Jésus-Christ, parce que notre nature a été assumée par la divinité sans faute ; cette nature telle qu’elle fut créée avant le péché, et non telle qu’elle fut corrompue après la transgression.
Le sens du texte
Honorius veut dire :
le Christ a assumé une vraie nature humaine ;
cette nature humaine est sans péché ;
il n’y a donc pas en Jésus une volonté humaine rebelle ou opposée à Dieu.
Le problème est qu’il emploie l’expression « une seule volonté » (unam voluntatem) sans préciser clairement qu’il existe dans le Christ deux volontés naturelles, l’une divine et l’autre humaine, harmonieusement unies.
Le IIIe concile de Constantinople (680‑681) définira ensuite :
« Nous proclamons en lui deux volontés naturelles et deux opérations naturelles, sans division, sans changement, sans séparation et sans confusion. »
Ainsi, la difficulté du texte d’Honorius vient moins d’un rejet explicite de la volonté humaine du Christ que de l’ambiguïté de sa formulation, qui pouvait être comprise dans un sens monothélite.
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Dans sa lettre à Serge de Constantinople (vers 634), le pape Honorius Ier cherche surtout à éviter la querelle sur les expressions « une volonté » ou « deux volontés » dans le Christ. Le passage le plus célèbre est :
« Nous confessons une seule volonté de notre Seigneur Jésus-Christ » (unam voluntatem Domini nostri Iesu Christi confitemur).
C’est cette formule qui a suscité la controverse, car les monothélites affirmaient précisément qu’il n’y avait qu’une seule volonté dans le Christ.
Cependant, Honorius ajoute qu’il parle ainsi parce qu’il nie en Jésus une volonté humaine opposée à la volonté divine, c’est-à-dire une volonté marquée par le péché ou la rébellion. Il ne développe pas clairement la doctrine des deux volontés (divine et humaine) qui sera définie plus tard par le concile.