jean-yves macron

Je suis sedevacantiste !

Je suis sedevacantiste !

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Derrière la rhétorique de la "pureté doctrinale" et le rejet violent de Vatican II, se cache une impasse logique et spirituelle mortelle.

Le sédévacantisme promet la fidélité à la Tradition, mais il livre en réalité un "protestantisme en soutane" : le libre examen érigé en dogme, où chaque fidèle devient son propre Pape.

Dans cette analyse sans concession, nous allons au-delà des débats de textes pour regarder la réalité en face :

- L'impasse de la succession apostolique,
- Comment une Église sans cardinaux est une Église morte,
- La misère sociale : La réalité sordide des chapelles de garage et des sectes "conclavistes".
- Le sophisme fondamental,
- Pourquoi juger le Siège Apostolique est une hérésie en soi.
- Le vide spirituel : L'absence de miracles et de fécondité face à la survie mystérieuse de l'Église officielle.

Ce n'est pas une simple réfutation théologique.
C'est un bilan de santé avant l'apostasie finale.

L'Église est blessée, défigurée, mais elle est vivante.
Et toi ?
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Dignitatis Humanae est un document de droit et non de morale catholique. Les sedevacantistes font erreur dès le départ de leur analyse. DH est un droit particulier appelé "droit négatif" ou "droit-exigence"qui incombe non pas au détenteur du droit mais à l'autre, l' état en l'occurence et les pouvoirs civils. Ce droit négatif à "n'être pas contraint" s'étend évidemment aux autres personnes individuelles qui doivent respecter ce droit (doctrine traditionnelle). Ce droit négatif n'est donc pas un "droit positif de faire", avec toutes les exigences d'un droit, mais seulement un droit de "n'être pas contraint civilement" - par le pouvoir civil. Le contexte de DH : Vatican II enregistre que factuellement les religions mondiales, y compris le catholicisme doivent être protégées du pouvoir civil athée dominant. DH demande un droit pour l'ensemble des croyants, non pas d'un point de vue moral mais civil, du fait non de sa croyance mais du fait de son humanité. C'est donc un droit de la personne humaine. C'est cette dignité de la personne humaine que les pères conciliaires ont voulu doter d'un droit négatif, c'est à dire d'un droit à n'être pas contraints. Que cette personne soit dans l'erreur ou dans la vérité (ce n'est pas l'objet de DH ni du domaine de la vérité) Et c'est tout. Cela s'arrête au droit civil, l'Eglise obligeant seulement tout homme non pas à adhérer à la vraie religion, mais à chercher la vérité et à s'y conformer. Tout ce qui sort de ce cadre est une interprétation et une invention des sedevacantistes et Fsspx pour conforter leurs thèse fausse et impie de la soi-disant faillite du magistère, proposition hérétique.

Merci Timon, d'avoir cordialement tenu tête à votre contradicteur qui n'a pas compris DH et qui tient absolument à imposer sa propre extrapolation anti-catholique plutôt que de reconnaitre la vôtre catholique. Car c'est un devoir moral de lire tout texte du magistère en accord avec la tradition dans lequel ce texte s"inscrit. Voir une rupture de DH avec la tradition sur la tolérance religieuse ne peut être possible qu'avec un biais du raisonnement ou un à priori négatif, autrement dit en étant sedevacantiste. Que Machabée étudie et interpréte non pas seul mais avec le magistère, ce qu'ont voulu les pères conciliaires en promulguant DH : un droit civil.

2 autres commentaires de jean-yves macron

Macchabée, vous ne distinguez pas - comme le font les pères du Concile, le droit affirmatif (positif) et le droit négatif. Vous ne faites pas la distinctionn entre : "j"ai le droit de faire ceci" et" j'ai le droit que l'on ne m'impose pas cela". DH a pour cadre la seconde proposition et non la première. Qu'il y ait abus, incompréhension ( car DH est un document technique élaboré par des centaines d'évêque) et dérive sur l'interprétation, probablement . Que les pères conciliaires aient manqué de prudence en promulgant un document complexe que peu de gens comprendraient et interprèteraient mal, c'est envisageable. Seulement le saint-Espprit a ratifié, donc Dieu a parlé. Et comme a chaque fois que Dieu parle, il éprouve.
Donc, non DH ne dit pas que "chaque être humain a le droit (positif) sacré et suprême de manifester l'efficacité de cultes diaboliques". DH conserve la notion de tolérance, mais y ajoute un droit à n'être pas empéché dans de justes limites, que l'Etat laïc a le devoir de faire respecter. Pas plus que la tolérance religieuse, la liberté religieuse n'octroie aucun droit positif de faire.

Il n'y a pas eu de "culte à la Pachamma"! Fiducia Suplicans n'a jamais autorisé les bénédictions gays ! vous vous trompez ou mentez , c'est scandaleux d'inventer des choses pareilles et de feindre d'ignorer tous ce qui a été précisé et reformulé par le Vatican et le pape François lui-même sur ce que permettait et ce que ne permettait pas ce genre de bénediction. Je ne vais pas reprendre çà ici, tout est disponible si vous suspendez 5 mn vos "pétitions de principes".