Un ordinariat pour les catholiques de l'ancienne messe n'est pas une bonne solution - Mgr Schneider
- La synodalité devient un mot de code pour diluer davantage la clarté de la foi catholique.
- Nous sommes en train de transformer l'Église en un club de débat permanent et une sorte de parlement, ce qui va à l'encontre de la structure divinement établie de l'Église. Les réunions synodales sont une perte de temps et d'argent, et elles éloignent les évêques et les laïcs du travail vital d'évangélisation.
- La liturgie est le premier devoir de l'Église : adorer et vénérer Dieu dignement.
- Je ne suis pas convaincu qu'un ordinariat pour la liturgie traditionnelle soit une bonne solution. Il isolerait ceux qui sont attachés à la liturgie traditionnelle, mais la messe devrait être pour tout le monde. La messe traditionnelle en latin doit revenir au cœur de l'Église et se banaliser.
- Un évêque ne devrait pas avoir le droit d'entraver ou de limiter la messe traditionnelle en latin.
- La présence de femmes à l'autel transmet une informalité de type protestant et détruit le caractère sacré et sublime de la liturgie catholique.
- Dire que la Fraternité Saint-Pie X ne croit pas au Pape est totalement faux et même calomnieux.
- Vatican II n'est qu'un des vingt-et-un conciles œcuméniques et ne doit pas être absolutisé.
- Il y a un texte dans Lumen Gentium qui dit que les catholiques et les musulmans adorent le même Dieu. Il est ambigu et cause beaucoup de confusion aujourd'hui.
- Au Kazakhstan, certaines personnes d'origine musulmane viennent à l'église catholique simplement pour chercher le silence. Pendant l'adoration eucharistique, elles font l'expérience d'une paix profonde qu'elles ne trouvent pas à la mosquée, ce qui devient le premier pas sur le chemin de la foi.
Traduction de l'IA