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Léon XIV nomme un disciple de l'homosexuel Karadima évêque au Chili

Le pape Léon XIV a nommé Mgr Andrés Gabriel Ferrada Moreira, 56 ans, évêque de San Bartolomé de Chillán, au Chili. Ce diocèse du sud du Chili compte 400 000 fidèles.

Monseigneur Ferrada a été secrétaire du dicastère pour le clergé. Il est également membre des dicastères pour l'évangélisation et pour les évêques.

Né le 10 juin 1969 à Santiago du Chili, Mgr Ferrada est titulaire d'une licence de l'Institut biblique pontifical et d'un doctorat de l'Université pontificale grégorienne à Rome.

En juillet 1999, il a été ordonné prêtre.

Le cercle intérieur de l'homosexuel Karadima

Monseigneur Ferrada était un disciple du prêtre charismatique et homosexuel Fernando Karadima. Ce dernier a été reconnu coupable par le Vatican d'abus sexuels sur des adolescents.

Ferrada a été membre du groupe sacerdotal de Karadima (l'"Unión Sacerdotal") jusqu'en 2010 environ. InfoVaticana.com ajoute : "Avec neuf autres prêtres, il a quitté l'Union juste avant qu'une enquête ecclésiastique ne déclare Karadima coupable (février 2011)".

En octobre 2010, Andrés Ferrada a témoigné avoir été témoin d'actes d'abus homosexuels de la part de Karadima. Il a ajouté que personne dans la hiérarchie de l'Église n'a agi.

Sa carrière fulgurante au sein du Vatican de François fait partie de son profil public en relation avec l'affaire Karadima.

Figure controversée de la Congrégation pour le clergé

La nomination d'aujourd'hui marque le départ de Monseigneur Ferrada de la Curie romaine. Il était fonctionnaire de la Congrégation pour le clergé depuis 2018 et archevêque depuis 2021.

SilereNonPossum.com considère le transfert au Chili comme "la clôture d'un chapitre marqué par des tensions internes" au sein du Dicastère pour le clergé.

Son travail était caractérisé par une "approche conflictuelle", qui aurait provoqué des frictions tant avec ses collaborateurs directs qu'avec de nombreux évêques diocésains du monde entier.

Il avait utilisé sa proximité avec le pape François pour agir unilatéralement et passer outre le préfet, le cardinal Lazarus You Heung-sik.

"Le retour de Ferrada au Chili est accueilli avec un soupir de soulagement, tant dans les couloirs du Vatican que dans les diocèses", écrit SilereNonPossum.com.

Parmi les critiques mentionnées figurent les retards dans les procédures administratives et le traitement inégal des prêtres - certains ont été protégés et d'autres ont été punis sévèrement sans procédure régulière.

Traduction de l'IA
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Claudius Cartapus

@Pierre Augustin Votre commentaire est profondément stupide et simpliste. Si vous êtes schismatique, vous n'avez pas à vous poser la question, puisque vous avez quitté le troupeau pour faire bande à part. Qu'on le veuille ou non, c'est lui qui est reconnu à l'internationale dans cette fonction. Par contre, qu'on l'aime ou non, c'est lui le pape. Bien que l'on puisse avoir une opinion à son endroit, qu'il soit bon ou mauvais, c'est aux cardinaux d'en juger, et de s'en expliquer publiquement. Pour les fidèles, on a encore le droit de discerner ce qui est bien de ce qui est mal. C'est à nous de nous assurer de toujours demeurer dans le bon chemin, sans chercher à pencher vers ce qui est mal, même si le mal est autorisé, légalisé, normalisé, banalisé et relativisé... À la fin, ceux qui auront choisi le mal n'auront qu'eux seuls à blâmer.

Etienne bis

L'Eglise se fait-elle envahir, est-elle contrôlée par les pédales ?

Grosminet

Les fumées de Satan, comme l'avait admis saint Paul VI qui, pourtant, s'était rendu gravement coupable de leur avoir ouvert tout grand portes et fenêtres.