Le ton de Machabée mis à part (il en est conscient) et abstraction faite peut-être une petite aigreur d'impatience envers ceux qui ne comprendront jamais assez vite à son goût, ses topos valent le détour pour leur qualité analytique, pédagogique ou démonstrative intrinsèque. Il démasque très bien la tromperie. Et il faut reconnaître que ce ne serait pas toujours si évident pour l'honnête homme du tout venant, le paroissien moyen peu averti et n'étant pas sur ses gardes, la bonne poire (Moi, pendant un bon moment; «moi aussi, moi aussi ...» ) Pour le reste et accessoirement : je trouve amusante la différence de personnalité prononcée entre les deux. Très distrayant.
Oui, nous devrons rendre compte de tout, y compris de nos pensées cachées. Mais, malheureusement, si peu le comprennent.
Tourner en ridicule un prêtre comme le fait ce pauvre Maccabee est un sacrilège dont il aura à rendre compte comme tous ceux qui s'en délectent.